Archives du mot-clé Règlement

VADÉMÉCUM 2016-2017

Un VADÉMÉCUM, instituant les pratiques de l’école ?

Certains pourront se demander à quoi ça sert…

À accueillir les nouveaux enseignants de l’école, sans avoir à répéter les choses pour les anciens et donc éviter à ces derniers des pertes de temps ! Évitons la réunionnite !

À pérenniser des pratiques qui règlent le fonctionnement de l’équipe,  qui donnent la couleur de l’école en terme d’éthique professionnelle.

À anticiper des conflits qui peuvent survenir dans tout groupe humain, sur des questions délicates: répartition des classes, des élèves, …

À assurer la SÉCURITÉ et le SUIVI des élèves, …

Il s’agit donc de disposer d’un cadre de référence , utile, toujours re-négociable, adaptable en fonction des constats et des besoins…

Plus l’équipe se stabilise, et moins ce cadre écrit peut sembler nécessaire !

Et pourtant, chacun sait que tout projet finit par souffrir d’une perte de MÉMOIRE !

Alors, ce VADÉMÉCUM est une mémoire !

Il est aussi un instrument de lisibilité, vis à vis de nos partenaires.

Je vous en propose ici une version anonymée…

@PDF > vademecum-2016-2017-version-anonymee

capture-decran-2016-09-18-a-12-18-06

 

 

Un projet partenarial

Un projet partenarial ne s’improvise pas!

Il engage des responsabilités partagées avec des structures existantes et des personnes salariées ne dépendant pas de l’éducation nationale.

Je vous propose ici un exemple de projet partenarial soumis aux autorités respectives des acteurs du projet.

Aboutira-t-il ?

Projet Classes ouvertes

Ça ne nous regarde pas ?

Faut-il que l’école se mêle de ce qui se passe sur le chemin de l’école à la maison  ?

À la Rucklin, la violence ne passera pas !

Échelle de sanctions, règlement positif des espaces collectifs, « messages clairs », travail sur l’expression des sentiments, Discut’Café et BLOG (LaRucklin)  pour parler de tout ça avec les parents, cour ouverte, classes ouvertes, surveillance active, etc. …

Un résultat positif: plus de violence pendant le temps scolaire ! Les grands, en particulier, ont compris , respectent… s’adaptent et déplacent parfois,  la violence sur d’autres temps, d’autres espaces: le temps de la restauration, le chemin de l’école à la maison!

Paradoxalement (pas tant que ça en fait) , pour quelques plus petits, c’est plus difficile…

On pourrait parler d’échec, penser que le transfert des attitudes ne se fait pas, mais que ce n’est déjà pas si mal puisque l’école est apaisée, le climat apparemment serein, les apprentissages possibles… 

Cour apaisée, mais qu’en est-il des têtes quand on se fait embêter sur le chemin de l’école à la maison?

Quand la violence interdite à l’intérieur se déplace à l’extérieur (très partiellement seulement, heureusement… mais nous avons eu un cas cette semaine) , que devons-nous faire ?

Répondre que c’est sur la voie publique et que ça ne nous regarde pas  comme je l’entends parfois de certains collègues? On n’a pas le temps, c’est pas nos oignons, on va pas gérer tout le quartier ! Le retour à la maison, c’est de la responsabilité des familles !

Bien sûr, il y a du vrai dans tout ça ! 

ou

Prendre en compte ces comportements marginaux parce que ce sont nos élèves, parce que ce qui se passe aux sorties a inévitablement un impact sur ce qui se passe dedans, parce que ce n’est pas normal d’avoir peur de revenir chez soi, parce que des mamans viennent à l’école pour demander avec beaucoup  d’émotion notre intervention, parce que ces mamans ont intégré ce que l’on essaie de mettre en place en termes d’alliance et de confiance, parce que des pères qu’on ne voit jamais pourraient bien venir sur le trottoir devant l’école pour régler directement des comptes , parce que …. ?

Parce  que, en étirant notre action éducative jusqu’à ces temps et espaces, nous avons tout à y gagner à l’intérieur… en terme d’alliance avec les parents, condition absolue d’un impact durable ?

Parce que c’est un combat « politique » pour que la société laissée à nos enfants soit vivable ?

Une histoire vraie

Jeudi, 2 mamans viennent successivement rencontrer la maîtresse d’un enfant qui aurait frappé le leur à la sortie de l’école, « violemment, sur la tête! » . … Elles  viennent posément parce qu’elles savent que nous écoutons.

Discussion avec l’enseignante, que faisons-nous?

Cet élève qui frappe est en contradiction totale avec tout ce que nous essayons de faire pour enseigner la maîtrise des affects;  les mères sont venues avec confiance parler de leur crainte et de leur révolte ?

Décision est prise de gérer le problème.

Temps 1


Investiguer, comprendre l’évènement

Les victimes et l’agresseur sont reçus  pour une confrontation!

Parole donnée aux victimes qui racontent, puis à l’agresseur…

Temps distancé, émotion à distance, parole donnée et respectée par les protagonistes qui ont l’habitude de s’écouter grâce aux débats philo et aux messages clairs!

On peut parler !

Comme souvent, on se retrouve dans une spirale d’agresseur agressé. L’une des victimes admet avoir eu une part de responsabilité  en « enquiquinant » et en « insultant » . Pour l’autre, c’est plus trouble !

« Je sais qu’il ne faut pas taper, mais je n’ai pas réussi à me contenir ! » dit l’agresseur qui peut parler de sa colère

On peut parler !

Comprendre l’enchaînement des évènements – moqueries, insultes, violence – pour ne pas se laisser à nouveau entraîner, trouver des alternatives, prendre conscience des conséquences possibles pour la santé, pour l’ambiance entre élèves, entre parents, pour les enseignants qui doivent s’emparer du problème….

Rappel de la LOI !

Faut-il appliquer l’échelle de sanctions de l’école pour ce qui se passe dehors, devant l’école et sur le chemin de l’école ?

Temps 2


Retour vers les parents

Je crois en l’institutionnalisation que permet l’écriture!

Une lettre traduisant le traitement de l’évènement par l’école est écrite et sera donnée en mains propres ce lundi aux 3 mamans concernées.

Elle cherche à associer les 3 familles – victimes et agresseur – à la gestion des actes, à partir d’une affiche produite par l’école dans le cadre de son travail contre la violence. Elle rappelle la LOI, distribue les responsabilités en insistant sur le fait que l’analyse n’est pas binaire – les bons et le méchant – comme on pourrait le croire, que les parents et l’école doivent être ensemble pour opposer à ces comportements un même front: « On ne veut plus voir ça, la violence n’est pas une réponse adaptée , les moqueries et insultes produisent de la violence! »

Dans le cadre des partenariats REP, la lettre anonymée sera envoyée  à la Police Municipale, au Commissariat et à la DSDEN (IEN). Les protagonistes et les familles en sont informés.

Temps 3


Peut-être réunirons-nous les trois familles autour d’une table pour nous mettre d’accord et recevoir ensuite les 3 enfants et leur signifier l’alliance  des adultes !

La lettre en PDF, anonyme, of course…. pour avis constructif : Lettre résultats des investigations acte violent

Temps 4


L’évènement fera l’objet d’une discussion en Conseil des maîtres:

La réponse apportée à l’évènement ! Qu’en pensez-vous ?

Faut-il étirer notre échelle de sanctions aux abords de l’école et au chemin de l’école à la maison ?

Capture d’écran 2016-05-01 à 08.15.55

 

 

 

Répartition des classes

Capture d’écran 2016-04-13 à 07.01.29

Dessin Site : Danger école …

Sujet des plus sensibles dans bien des écoles… parce qu’il a des conséquences directes sur la vie professionnelle et personnelle des un(e)s et des autres!

J’ai pu observer des équipes au bord de la rupture sur cette question!  Ça ne doit pas être exceptionnel si j’en crois le dessin de Jack !  Des collègues exigeaient l’application de la règle d’ancienneté absolue et revendiquaient de bonne foisur la base d’une règle relevant de l’usage et ne reposant pourtant sur aucun texte officiel – le droit de changer de classe à l’envie, d’autres déclaraient vouloir suivre leurs élèves telle année et pas telle autre,   pendant que certains  se retranchaient derrière l’intérêt des enfants pour refuser un changement qui les obligeait à tout re-travailler alors qu’ils venaient à peine de s’installer dans un niveau (pas faux cet argument, même si le changement peut être bénéfique au bout de quelques années!). À la clé, des collègues otages des désirs des uns ou des autres, et des mois de juin houleux!

Il est toujours possible de justifier tout et son contraire !

On oppose souvent à ce propos  l’intérêt des élèves et celui  des adultes!

Faut-il rappeler que le climat scolaire repose aussi sur le bien-être des adultes au travail: il s’agit donc de trouver un équilibre ! Ne faut-il pas chercher à concilier l’intérêt de l’élève, la cohésion de l’équipe, et le bien-être au travail ? Cocktail des plus complexes!

Souvent d’ailleurs, le problème ne se pose pas, car les établissements sont de petites tailles, les enseignants sont stables, les classes et les effectifs aussi!

Mais quand on n’a pas anticipé le problème, gare à l’équipe quand il se pose!

C’est une réalité, la règle de l’ancienneté absolue est encore très courante! Je connais des écoles qui remettent tout à plat chaque année, en donnant le choix du plus ancien dans l’école au dernier arrivé !

Nous avons essayé en 2015, à la demande de quelques collègues inquiets, de poser des règles acceptables par tous, et nous avions pensé que le meilleur moyen c’était encore de calquer notre fonctionnement interne sur celui du mouvement départemental qui est validé par les représentants du personnel. Bref, à la dictature de l’ancienneté absolue qui place l’ancienneté au même niveau que le privilège de droit divin, nous avons préféré une organisation plus démocratique, « l’ancienneté relative » . Cette ancienneté s’applique alors,  en dernier recours, sur les postes vacants  (sauf contradiction évidente avec l’intérêt des élèves).

Mais il est impossible de mettre la vie en boîte, et la question se posera peut-être : à partir de quand peut-on demander à remettre les choses à plat ?

Inutile de préciser que c’est un « règlement à minima » permettant d’éviter la dictature du plus ancien, et préservant grâce à sa lisibilité, la sérénité indispensable à la prise en compte d’un intérêt supérieur: celui de l’élève!

Piloter une école nécessite de la stratégie, et il n’est pas toujours « rentable » de passer en force sur la base de bonnes intentions déclarées . La couleur d’un établissement repose sur des valeurs éthiques et déontologiques partagées, ayant des conséquences directes sur les postures personnelles qui doivent être en corrélation … On fait rarement partager des valeurs par la force ou par une décision unilatérale! Conduire le groupe dans cette réflexion, revenir sur des représentations erronées construites parfois en formation initiale, cheminer ensemble vers un projet ne négligeant aucun des leviers en jeu dans un climat scolaire favorable aux apprentissages… tel est le pari d’une direction collaborative !

Croire en l’intelligence du groupe, mais aussi parfois s’opposer au désir d’un seul !

Construire ensemble un règlement et accepter finalement de l’appliquer parce qu’on en aura compris les fondements…

Ces sujets sont importants, la réussite de l’année scolaire suivante se joue en juin, sur ces questions…

 

Vadémécum 2015


 

Rappel du texte (référentiel métier du directeur )

« Le directeur répartit les classes après avis du conseil des maîtres. »

Les règles retenues par vote en conseil des maîtres pour la répartition des classes sont les suivantes :

1/ La répartition des classes fait l’objet d’un conseil des maîtres réunissant tous les maîtres concernés.

  • Chacun y fait état de ses envies, désirs … de mobilité ou de stabilité.
  • Les prescriptions départementales sont prises en compte;
  • L’intérêt des élèves reste central dans la réflexion préalable: les classes sont constituées en amont sur cette unique base et leur distribution en tient compte: cette dimension ne peut faire l’objet d’une règle pré-établie car elle est étroitement dépendante des circonstances annuelles.

2/ Une fois ces principes établis, et si la négociation entre pairs ne permet pas d’arriver à un consensus, alors la règle de l’ancienneté relative calquée sur le fonctionnement du mouvement départemental permet de débloquer la situation.

Règle de l’ancienneté relative :

3/ Seuls les postes déclarés vacants (départs, ouvertures, …) sont ouverts à la mobilité : sur ces postes découverts, la règle de la priorité absolue peut s‘appliquer (du plus au moins ancien, sauf en cas de conflit avec l’intérêt des élèves)

4/ En cas de modification importante de sa classe, un titulaire peut demander de faire jouer la règle de l’ancienneté absolue (remise à plat des postes avec application de la règle d’ancienneté absolue).

Ex : j’avais un CP, il n’existe plus !

Ce type de fonctionnement met en avant la négociation dans le groupe, la réflexion / intérêts des élèves…

Si malgré tout, un consensus ne se dégageait pas, le (la) directeur(trice) peut faire appel à un médiateur extérieur (IEN par exemple).

D’autres règles sont envisageables, mais dépendent de considérations très locales et souvent instables:

  • répartition alternée des cours simples et multiples, mais  ça repose sur l’idée qu’un cours double est plus difficile qu’un cours simple, et c’est pas toujours vrai, loin de là! Tout dépend en effet des principes qui ont soutenu la constitution des classes et il arrive que l’on décide de ne proposer que des cours doubles (c’est notre cas cette année en C3)….
  • On peut aussi proposer un changement tous les 5 ans, mais cette idée est virtuelle, et en REP où je travaille, les projets ont besoin de temps pour se développer et s’installer! ça peut donc être contraire à l’interêt des élèves !
  • etc..

Bref, la solution ?

Un principe de base (l’intérêt de l’élève) ,  une règle minimale recours (l’ancienneté relative qui est une révolution dans bien des écoles encore attachées à l’ancienneté absolue) et l’art de poser les bonnes questions en conseil des maîtres.

Sachez-le, ce type de règle de fonctionnement est à définir bien en amont des répartitions , pour éviter le dilemme affectif à chacun d’entre nous: comment, en effet, voter pour une règle, même quand elle est jugée équitable,  si l’on sait qu’elle va s’opposer aux désirs  d’un  collègue avec qui on entretient des relations privilégiées? 

Dans un groupe d’adultes, les choix collectifs doivent se faire sur des principes, non sur des affects à géométrie variable.

Vous trouverez dans notre Vadémécum, le fonctionnement institutionnalisé de notre école: VADÉMÉCUM

Capture d’écran 2015-08-16 à 09.09.36

ailleurs sur le WEB

Site IEN

Site référentiel métier Directeur

Charivari, sur le même sujet…

Capture d’écran 2015-06-06 à 06.26.44

Comment faire vivre un règlement positif ?

Capture d’écran 2015-07-30 à 08.22.46
Rappel
: un règlement positif est un règlement si possible élaboré avec une contribution préalable des familles et des élèves .

Il met en avant, dans le cadre d’une approche explicite, les comportements attendus (à valoriser), sans omettre les sanctions graduées et la mise en avant de la réparation.(voir ici et ici)

Mais un règlement n’existe que s’il vit, s’inscrit dans le quotidien, est compris de tous, enseignants compris… Je vous propose ici une carte mentale qui définit les axes de travail retenus par notre équipe.

Capture d’écran 2015-06-06 à 06.26.44

Les 4 axes retenus pour faire vivre notre règlement

Capture d’écran 2015-06-06 à 06.25.45

4 axes de travail pour 4 principes…

Faire vivre un règlement positif

Règlement Positif

La plupart des règlements mettent en avant les interdictions et les sanctionsPositif… Il y a des mots comme ça qui envahissent notre espace professionnel. Pour nous, à la Rucklin, un règlement positif, c’est un règlement qui met en avant les comportements attendus,  … Approche explicite de la question  qui pose les jalons éducatifs d’un apprentissage des relations sociales: grâce à ce règlement, nous espérons que nos élèves mettront des images claires sur les attendus, que les enseignants baliseront mieux les enseignements à conduire et les conduites à tenir sur cette question . Recherche de cohésion éducative dans un domaine qui le nécessite ! Même stabilité du « oui » et du « non », même stabilité émotionnelle, mêmes processus  du traitement de l’acte… en tout lieu et en toute circonstance. La cour d’école, la récréation devient alors un espace « d’enseignement ». Les postures individuelles changent : accueil de la parole et des sentiments, verbalisation de l’acte, travail sur l’empathie et la réparation! Tous ces enseignements en action doivent s’accompagner d’enseignements en classe dont je dirai quelques mots sous forme d’une carte mentale très prochainement. Faut-il  préciser aux défenseurs de l’autoritarisme, … > Dans « autorité » , il y a autoriser à… > Acccueillir la parole et des sentiments, ce n’est  pas donner raison, c’est déminer la dimension émotionnelle du conflit pour reprendre le contrôle; > Expliciter n’est pas justifier, c’est rendre clair le contrat comportemental en cours dans l’école; > Dialoguer et écouter n’est pas négocier: le règlement s’impose strictement !

Tout le travail que nous menons vise la compréhension des règles, la prise en compte de l’autre …

@ PDF > Règlement simplifié 2015 des espaces collectifs_couleur

@ PDF Noir et Blanc > Règlement Noir et Blanc simplifié Juin 2015 des espaces collectifs_

Suite aux nombreuses demandes, je vous le propose maintenant en format modifiable

En cas de modification, veiller à citer  les auteurs des dessins

(@Jack de « Danger école » et Mysticolly)

@WORD > Règlement Noir et Blanc simplifié Juin 2015 des espaces collectifs

@WORD > Règlement simplifié Juin 2015 des espaces collectifs_couleur

Capture d’écran 2015-07-30 à 08.22.46  Capture d’écran 2015-06-01 à 07.02.14

Capture d’écran 2015-06-01 à 07.02.45 Capture d’écran 2015-06-01 à 07.02.33

(Merci à Jack de « Danger école », et à Mysticolly pour les illustrations)

Comment faire vire un règlement positif ?

Capture d’écran 2015-06-06 à 06.26.44

Capture d’écran 2015-01-17 à 06.47.19

Signalement d’évènements aux familles

Faisons de l’éducation des enfants, une valeur partagée.

L’éducation, c’est en effet l’affaire de tous, parents et enseignants… et sur ces sujets, mieux vaut une entente entre adultes!

L’école écrit en ce moment son nouveau règlement intérieur qui prévoit l’information des familles en cas de débordement!

Quand l’enfant sent ses parents et ses enseignants d’accord sur les comportements à adopter, alors on met toutes les chances de notre (de son) côté pour que tout rentre dans l’ordre. Vous le savez, il ne faut pas laisser s’installer des comportements qui risquent, si l’on ne fait rien, de s’aggraver.

Voici un formulaire d’information destiné à mettre du lien entre les familles et l’école: soyons ensemble pour discuter, expliquer, faire prendre conscience que le « bien vivre ensemble » dépend de nous.

Bien sûr, il faut veiller à ce que ce formulaire soit l’occasion d’un échange constructif, et non d’un affrontement. Un travail de présentation est donc indispensable… pour en comprendre l’esprit.

@WORD Signalement d’évènements aux familles

@PDF Signalement d’évènements aux familles